Diana Quinby is an American born (New York, 1967) artist who lives and works outside of Paris, France. She’s essentially a graphic media artist, concentrating exclusively on drawing and intaglio printing. She exhibits regularly in France and in Europe, most recently at the Arnaud Lefebvre Gallery in Paris and at Jordan/Seydoux – Drawings & Prints in Berlin. Having completed a Doctoral thesis in Art History at the University of Paris-1 in 2003, she also writes press releases and catalog essays for other artists. Her thesis, The Women/Art Collective in Paris in the 1970’s, studies the relationship between women, art and feminism in the wake of the French Women’s Liberation Movement.
 
“For several years now I have been drawing the body, cropping and enlarging, reinventing how I see and experience human form through a dense accumulation of graphite on paper. My recent drawings, all representing a truncated couple, a man and a woman side by side, appear to constitute a series, or variations of the same theme. The densely overlaid lines suggest both sculptural volume as well as body hair, or a “pelt of flesh” as one art critic has written. The drawing process is slow and meditative; the layering of graphite lines may well have more to do with marking the passage of time than with actually marking the paper’s surface. My penchant for incised line is perhaps rooted in my experience as an intaglio printer; but also in my experience as a writer. Wielding my pencil across the paper’s surface, I describe and invent intimate epidermal happenings, inscribing the skin with its own story.”

En français:
Née à New York en 1967, Diana Quinby est une artiste d’origine américaine qui réside et travaille en région parisienne. Sa pratique artistique est essentiellement graphique ; elle dessine et se sert des techniques d’impression. Elle expose régulièrement en France et en Europe, notamment à la Galerie Arnaud Lefebvre et à la Galerie Jordan/Seydoux – Drawings & Prints à Berlin. Docteure en histoire de l’art contemporain, auteure d’une thèse sur l’art et le féminisme à Paris dans les années 1970, elle a publié des écrits sur l’œuvre de nombreuses artistes femmes et rédige des textes pour d’autres artistes.
 
« Depuis plusieurs années, j’explore le corps en dessin, le plus souvent le mien mais aussi celui de mes proches. Je le scrute, je le morcèle, je l’agrandis. Je réinvente comment je vois le corps par une accumulation dense de traits au graphite. Le processus est long et méditatif ; il se peut que le passage des lignes en graphite en couches ait plus de rapport au passage du temps qu’au marquage réel du support. Mon penchant pour la ligne incisée provient sans doute de mon expérience de la gravure en taille douce, mais également de ma pratique de l’écriture. En maniant mon crayon sur la surface du papier, je décris et invente des évènements épidermiques intimes ; je raconte le dessin en train de se faire, tout en inscrivant la peau de sa propre histoire. »

Photo Didier Pallagès

 

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